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Les 48h d’Alternative Libérale à Paris avril 20, 2009

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Les 4 et 5 avril, partout en France se sont tenues les 48h d’Alternative Libérale. 2 jours pour militer, recruter et faire connaître les propositions d’Alternative Libérale pour les Européennes du 7 juin 2009.

A Paris, 7 000 amendes à 1 500€ et 5 000 tracts ont été distribués aux Franciliens.

Le dimanche 5 avril, les candidats d’Ile-de-France se sont retrouvés devant le Sénat pour une après-midi de conviction. Voici la vidéo

Avec la crise l’union se fissure. avril 20, 2009

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Le dimanche premier mars la solidarité des Etats membres à été mise à l’épreuve. Derrière une unité de « façade » la crise réveille les dissensions entre l’est et l’ouest. Le premier ministre tchèque déclarait après le sommet des 27 réuni en urgence dimanche 1 mars : «Il est tout à fait clair que l’Union européenne ne laissera personne sur le bord de la route. Mais l’idée de diviser l’Europe entre anciens pays membres et nouveaux pays membres, entre Est et Ouest (…) est une approche que nous avons clairement rejetée.»

 

Il n’en demeure pas moins que le matin même, s’est tenu un mini sommet à 9 (Bulgarie, Estonie, Hongrie, Lettonie, Lituanie, Pologne, République tchèque, Roumanie, Slovaquie.) afin d’évoquer une entrée rapide de l’euro et un emprunt européen de 180 milliards d’€ pour aider les banques de l’ouest (Hongrie). Avec la crise l’industrie en Europe de l’est est désormais touchée. En effet, cette dernière se trouve privée d’une bonne partie de ses recettes liées à l’exportation. Les difficultés financières et l’accès au crédit sont accrus à cause des banques de l’ouest.

Pour la présidence de l’Union, le premier ministre tchèque, Mirek Topolanek: « à l’Est, chaque pays connaît une situation particulière et il faut se garder d’en faire un groupe artificiel», disait-il à l’issue de la rencontre à vingt-sept. On se dirige donc vers une issue au « cas par cas » selon Angela Maerkel puique chaque pays à besoin d’une aide différente.

Face à cette situation, Alternative Libérale s’inquiète de l’interventionnisme croissant des dirigeants européens en matière économique. Nous demandons à ce qu’une attention toute particulière soit portée aux milliards injectés dans l’économie afin que les générations de demain ne paye pas les politiques budgétaires inefficaces et contre-productives d’aujourd’hui.

Cependant, si la nationalisation de certains grands groupes bancaires paraît aujourd’hui inévitable afin d’éviter la contagion, nous tenons à rappeler que ces mesures doivent rester temporaires et exceptionnelles.

Nous, libéraux européens, tenons à souligner le besoin d’une meilleure réglementation des places financières en Europe. Il est évidant que les mesures nationales et européennes ne suffisent plus. L’excès de flexibilité laissé aux états membres ont donné lieu à des mesures protectionnistes qui desservent l’unité et le marché intérieur. Ainsi, nous désirons la mise en place rapide d’une politique économique de l’Euro groupe, afin d’harmoniser la politique de l’Eurozone.

 

 

 

La crise et après : enjeux sociaux et économiques avril 20, 2009

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Bourse - finance - argent-boom

Depuis la crise, la montée du protectionnisme se fait sentir aux Etats unis. C’est ainsi qu’une organisation qui s’intitule « My American Job » se propose d’informer leur clients à l’aide d’un système de graduation visant à les informer du degré d’implication de travailleurs américains sur chaque produit ! Aujourd’hui plus que jamais tous les yeux se tournent vers les gouvernements qui « doivent agir ». Cela vient certainement du fait que le système capitaliste a tellement bénéficié du du système que maintenant que la donne a changé on s’attends à des plans de sauvegarde des emplois, d’autant plus que tant d’argent fut consacré au sauvetage des banques.

Mais le moment est venu, avec la crise, d’effectuer des choix difficiles pour assurer un avenir meilleur.

Aujourd’hui, l’Europe nous protège, notamment grâce à une monnaie unique. La libre circulation des biens et des personnes, le partage des connaissances et des cultures sont des moteurs importants dans le rayonnement international de l’UE. La libre circulation des étudiants, des entrepreneurs, des chercheurs, favorisent les échanges de culture et d’expérience. Ainsi, l’Europe s’enrichissant en innovation et en découvertes doit garantir le libre échange et refuser le protectionnisme de certains Etats, même déguisé en « plan de sauvetage » (tel que le plan automobile du Président français !).

Il est important pour l’Europe d’avoir un marché des affaires compétitif afin d’améliorer le niveau de vie de ses concitoyens. Pour lutter contre les monopoles publics (« à la française »), le marché unique devrait être renforcé et étendu. C’est pourquoi, je suis favorable au renforcement du marché unique en matière de chemins de fers, de soins de santé, de services postaux et de l’énergie.

 

En matière économique, une meilleure gouvernance économique est nécessaire pour sortir de la crise. Nous devons ainsi bâtir un modèle ou les enjeux économiques et sociaux sont indissociables. Une Europe compétitive est nécessaire afin de créer les opportunités et les emplois nécessaires et de garantir la dimension sociale du marché unique.

 

Il est nécessaire aujourd’hui d’avoir un marché du travail plus flexible. Ceci implique de mettre un terme aux campagnes de recrutement et les privilèges qui visaient à faciliter l’embauche. Car ce qui est vrai dans un sens l’est aussi dans l’autre. Il est aujourd’hui nécessaire de se projeter dans l’avenir et de se rendre à l’évidence que le monde à changé. Nous ne pouvons plus garder les mêmes emplois pendant 40 ans, avec les mêmes privilèges que par le passé. Il est temps de comprendre qu’il va falloir apprendre à travailler autrement et différemment. Ainsi, nous devons vous aider non pas à garder votre emploi mais plutôt à vous apprendre d’autres missions et à entreprendre d’autres fonctions. Cette politique sera difficile et dure ; mais elle est plus que jamais indispensable si nous voulons à nouveau connaître la croissance.

 

Ces mesures sont aujourd’hui plus que jamais nécessaires pour sortir de la crise. Il faudra beaucoup de courage pour les entreprendre, mais nous attendons de nos dirigeants, aujourd’hui au pouvoir, qu’ils aient le courage politique de nous en sortir, en évitant l’endettement et le protectionnisme. Car le libre échange demeure la meilleure garantie pour la prospérité et la paix entre les peuples d’Europe et du monde.

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