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Chronique éco de Nicolas Doze: le chômage record impose d’attaquer certains tabous mai 10, 2013

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Intervention de Frédéric de Harven Président d’Alternative Libérale – Congrès du Nouveau Centre décembre 3, 2012

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Chers ami(e)s, Bonjour et merci de m’accorder ces quelques minutes.

C’est une joie pour moi de m’adresser à vous dans cette belle ville du Nord, qu’est Valence ! Car comme le disait Marius « c’est un homme du Nord, il est de Valence ».

Je m’adresse à vous aujourd’hui en ma qualité de président d’Alternative Libérale, le parti pris de la liberté (fondé en 2006). Association qui rassemble plusieurs centaines d’adhérents en France et en Europe. ThinkTank militant du Nouveau Centre, Alternative Libérale porte haut les valeurs d’Europe fédérale et de libéralisme humaniste.
Car contrairement aux idées reçues et aux discours clientélistes des hommes politiques qui accusent le libéralisme de tous les maux, le libéralisme authentique et démocratique tel que nous le défendons au sein d’Alternative Libérale est tout simplement le système politique le plus vertueux que nous ayons connu.
Depuis plus de 60 ans les dirigistes gaullistes et socialistes font croire aux Français que les idées libérales, pourtant très minoritaires dans notre pays, sont la cause du déclin dont ils sont les principaux responsables. Déjà au XIXe Siècle, Alexis de Tocqueville disait « Le goût des fonctions publiques et le désir de vivre de l’impôt n’est point chez nous une maladie particulière à un parti, c’est la grande et permanente infirmité de la nation elle-même. » Pour ce faire, les dirigistes ont fabriqué un libéralisme fantasmagorique, une espèce de fourre-tout idéologique dans lequel ils mélangent la loi de la jungle, les banques, le capitalisme «sauvage», les multinationales, l’égoïsme, l’impérialisme américain, la dérégulation, la mondialisation et la construction européenne, etc. Ce fourre-tout est malheureusement soutenu et amplifié par des médias, des économistes, des penseurs français, qui dans leurs grande majorité ignorent nos valeurs et accroissent la désinformation. Ils en ont une vision atrophiée, « machine à créer de la richesse ».
La caricature a assez duré.  Il est temps de dénoncer les idées reçues sur le libéralisme et de montrer au grand jour la mauvaise foi du pouvoir en place. Le libéralisme est une philosophie cohérente qui déclare l’individu souverain et lui reconnaît des Droits égaux associés à des responsabilités. Le libéralisme économique et le libéralisme politique découlent de cette philosophie. En cela, le libéralisme est aussi humaniste. Cependant le socialisme se veut aussi à visage humain. Dubček en 1968 avait choisi comme slogan, « le socialisme à visage humain ». Au cours des deux trois derniers siècles les seules ordres sociaux qui ont respecté la liberté des individus ont été des ordres sociaux libéraux. Inversement, tous les pays qui ont choisi le communisme, le national-socialisme, les fascismes, le franquisme, le salazarisme, le Maoïsme, Pol Pot, tous avait en commun un ennemie : le libéralisme ou plus encore l’individu, plaçant l’Etat comme étant capable de représenter l’intérêt général, de nous rendre heureux, de ramener la prospérité en temps de crise, cultivant le patriotisme économique, quand ils ne poussent pas les peuples à s’entretuer au nom de la Nation. Sachons tirer les leçons de l’histoire et ne plus jamais laisser se développer de régimes totalitaristes.
Dans l’expression  « grand capital », issue de l’imagerie marxiste, le « grand capital » désigne une supposée classe de possédants qui détiendrait le capital des grandes sociétés et dont les libéraux seraient les « alliés ». Or si les libéraux sont bien partisans de l’économie de marché, de la libre entreprise et de la concurrence, en revanche ils s’opposent fermement à toute collusion entre le pouvoir politique et les entreprises. Pourtant dans notre société étatiste, les grandes entreprises doivent généralement leur réussite à des concessions, aides, réglementations, protections, marchés accordés directement ou indirectement par les pouvoirs publics. Donc, si par « grand capital » on désigne les dirigeants et actionnaires de ces grandes entreprises proches du pouvoir, assurées de ne jamais faire faillite, toujours renflouées par l’Etat au détriment de leurs concurrents mieux gérés, alors les libéraux sont clairement les ennemis du « grand capital ». Permettez-moi ici de faire une petite digression sur la nationalisation de Florange : je donne raison au maire de Londres, Boris Johnson. Quant allons-nous avoir des politiciens soucieux de donner une vision, en l’occurrence industrielle à long terme ?   Cependant, nous ne devons pas avoir honte de gagner de l’argent quand il est le résultat du travail accompli.  Il faut encourager la production de richesse et seulement après nous pourrons aller vers plus de solidarité. Jacques de Guenin  définit le libéralisme comme étant « d’abord une morale individuelle, ensuite une philosophie de la vie en société dérivée de cette morale, enfin seulement, une doctrine économique qui se déduit logiquement de cette morale et de cette philosophie ». Bastiat disait d’ailleurs « L’État, c’est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s’efforce de vivre aux dépens de tout le monde ».
La régulation voulue par les libéraux naît de la loi de l’offre et de la demande, et de la concurrence économique ou intellectuelle entre individus libres et responsables. Les libéraux ne sont donc pas contre la régulation, en revanche ils sont très méfiants vis à vis des réglementations excessives et centralisées, marques de fabrique du dirigisme économique ou moral. Au nom de la « justice sociale », les socialistes utilisent la coercition et le dirigisme comme base de leur système politique. Or, la philosophie libérale en plaçant la liberté, la responsabilité et surtout le consentement individuel au sommet des valeurs politiques est fondamentalement non-violente. Les libéraux veulent des échanges pacifiques sans frontières ni contraintes, tandis que les étatistes érigent des barrières. Bastiat disait d’ailleurs « Détruire la concurrence, c’est tuer l’intelligence ».

Chers amis, je vais m’arrêter là, faute de temps, mais si comme moi vous souhaitez construire ensemble une économie libérale de croissance, soucieuse de  solidarité sociale, une France et une Europe prospères ou il fait bon vivre, ou la valeur travail et l’entreprenariat sont encouragés, alors rejoignez le Think Tank Alternative Libérale ! Défendez avec nous, au sein du Nouveau Centre, ces valeurs qui ont fait leurs preuves et qui nous font si grandement défaut aujourd’hui en France et en Europe.
Chers Amis du Nouveau Centre, merci pour votre accueil chaleureux et pour votre grande attention !  Alternative Libérale vous invite tous afin de redonner ensemble le pouvoir à des citoyens libres, responsables et prospères !

Frédéric de Harven

Président d’Alternative Libérale

21 ECONOMISTES LANCENT UN APPEL CONTRE LE PROGRAMME SOCIALISTE DESTRUCTEUR mai 4, 2012

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21 ECONOMISTES LANCENT UN APPEL CONTRE LE PROGRAMME SOCIALISTE DESTRUCTEUR

Cet appel a été publié ce matin, vendredi 4 mai, dans le Wall Street Journal

Le programme de François Hollande et de ses amis socialistes procède de motivations démagogiques, mais qui sont illusoires et destructrices : augmenter le SMIC au lieu de libérer les énergies, punir les riches au lieu d’inciter tout le monde à l’effort productif, dépenser pour stimuler la croissance (en fait pour acheter des clientèles) au lieu d’utiliser au mieux les ressources. Le socialisme n’a jamais réussi, sous sa forme extrême – le communisme – comme sous sa forme plus modérée – la social-démocratie. Il est en effet incontestable que la prospérité est étroitement corrélée au degré de liberté économique.

The Problem With Hollande mai 4, 2012

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The Problem With Hollande

Today, in the Wall Street Journal.

The following is signed by 21 French economists ahead of this Sunday’s presidential elections. The authors attest that they belong to no political party, and the views expressed here are their own and do not necessarily reflect the views of their institutions.

 François Hollande and his Socialist friends are a particularly mendacious and destructive sort of demagogue: They are purporting to help us by increasing our minimum wages rather than liberating our energies; they will punish the rich rather than encourage all of us to engage in productive efforts; they say they will spend more to stimulate « growth »—effectively, to buy more consumers—instead of letting us choose the best uses for our own resources.

La chronique éco quotidienne de Nicolas Doze sur le programme de F Hollande mai 3, 2012

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Election présidentielle 2012, communiqué de presse d’Hervé Morin avril 22, 2012

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COMMUNIQUE DE PRESSE
d’Hervé Morin,
Président du Nouveau Centre

Paris, le 22 avril 2012

Hervé MORIN : Pas une voix centriste ne doit manquer à Nicolas Sarkozy le 6 mai prochain

Je tiens avant tout à me réjouir de la participation massive des Français à ce premier tour de l’élection présidentielle. Contrairement à toutes les prévisions, les Français se sont massivement exprimés et ont pleinement joué le jeu de la démocratie.

Aucune élection n’est jouée d’avance. Nous avons quinze jours pour convaincre les Français. Le 6 mai prochain, plutôt que de choisir un retour en arrière qui promettrait aupays tout entier des lendemains douloureux, les Français doivent faire le choix de l’avenir et de la responsabilité. Ce choix est fondamental pour notre pays. La France ne peut pas perdre 5 ans, à l’heure où elle a plus que jamais besoin de courage politique et d’idées nouvelles pour affronter les défis de demain.

Le résultat de ce soir montre un double vote de protestation. D’une part une protestation des Français contre la crise et l’évolution du système économique – d’autre part une protestation contre une campagne électorale qui n’a pas abordé les sujets qu’ils attendaient. Il reste quinze jours pour rectifier le tir et je compte sur Nicolas Sarkozy pour remettre les vrais sujets au cœur de la campagne de second tour.

Les scores de Marine Le Pen et de Jean-Luc Mélenchon constituent les symboles d’un pays déboussolé, en perte de repères. Mais si les Français ont choisi d’exprimer leur colère par des votes contestataires forts au premier tour, ils doivent au second tour choisir en fonction des projets.

Les Français doivent choisir un Président dont les priorités sont le retour à la croissance économique, la baisse des déficits publiques, le renforcement de l’Union Européenne… C’est tout l’inverse que nous promet François Hollande. Après nous avoir expliqué pendant toute sa campagne qu’il était libre, le candidat socialiste n’a aujourd’hui d’autre choix que de conclure un PACS avec ses encombrants alliés. L’heure de vérité a sonné, etavec lui l’heure des petits arrangements entre amis. Combien ces tractations de couloirs vont-elles coûter à la France?

Je compte sur le sens de la responsabilité de François Bayrou. Son résultat montre l’échec de sa stratégie d’isolement. Il est aujourd’hui indispensable que François Bayrou soit fidèle à ses convictions et à son programme. Il doit rejoindre le seul candidat qui nous assure que demain, le problème de la dette restera une priorité.

J’appelle enfin l’ensemble des électeurs centristes à mettre toute leur énergie dans la bataille de l’entre-deux tours, et à se mobiliser pour que le 6 mai prochain, pas une voix centriste ne manque à Nicolas Sarkozy. Parce qu’avec la victoire de Nicolas Sarkozy, c’est la France toute entière qui gagnera.

Hervé Morin
Président du Nouveau Centre

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Liberté Economique : Alternative Libérale dénonce le recul de la France janvier 25, 2011

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L’indice de liberté économique, publié années après années par la Heritage Foundation, est sorti dans son opus 2011, et il est implacable. La France toujours reléguée à la 64ème position, stagne en milieu de tableau, bien loin de nos voisins et partenaires Suisses (5emes), Néerlandais (15eme), Britanniques (16eme) ou Allemands (23emes). Notre classement de liberté économique souligne la lenteur des réformes, le poids de l’Etat sur l’économie française, la rigidité du marché du travail, le haut niveau de taxation et même un taux de corruption anormalement élevé pour une démocratie libérale. Alternative Libérale, le parti pris de la liberté, appelle tant le gouvernement que les acteurs de la société civile à mettre tout en œuvre pour que les principes d’une économie de marché efficace et d’une justice indépendante soient respectés. Ainsi, les bases pour le retour de la prospérité seront posées.

35 heures:POUR LA LIBERTE DU TRAVAIL janvier 7, 2011

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Communiqué de Presse d’Alternative Libérale le 6 Janvier 2011

« Les 35 heures » portaient en elles-mêmes les germes de leur échec car fondées sur une vision anachronique de l’entreprise et du corps social. Dans un monde ouvert et moderne, les grandes avancées économiques et sociales sont le fruit du respect de chaque individu et de chaque agent économique à négocier librement leurs relations contractuelles. La France est trop souvent encore enfermée dans la dialectique stérile exploiteur-exploité. La prise de conscience avouée ou non du fiasco des « 35 heures » par l’ensemble de la classe politique devrait être l’occasion de remettre à plat le cadre contractuel du salariat devenu archaïque et qui constitue un frein au développement économique. Alternative Libérale rappelle que le législateur en matière de droit du travail ne devrait avoir d’autre rôle que de veiller à la capacité de chacun (individuellement ou en association) à négocier librement les termes de son contrat de travail.

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