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Vers la fin du monopole des taxis parisiens février 25, 2010

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Communiqué de presse d’Alternative Libérale le Jeudi 25 février 2010

Abolition du monopole des Taxis Parisiens à Roissy CDG : Alternative Libérale approuve

Alternative Libérale apporte son soutien à l’initiative des députés Yves Albarello et Yanick Paternotte qui ont voté en commission, contre l’avis du gouvernement, l’abolition du monopole des taxis parisiens à l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle.
Le monopole des taxis parisiens sur le site aéroportuaire lèse les autres taxis franciliens mais également une clientèle en constante augmentation, notamment parisienne – les chauffeurs parisiens préférant les courses Roissy-Paris à celles, plus courtes, à l’intérieur de la capitale. Ce monopole pèse également sur l’attractivité et la compétitivité de la capitale française.
Au-delà de l’abolition du monopole à Roissy, Alternative Libérale appelle, à Paris comme ailleurs en France, à la suppression totale du numerus clausus des licences de taxis et à la fin de l’encadrement du prix des courses. Ces privilèges corporatistes sont une atteinte manifeste à la libre concurrence et à la liberté de choix – deux notions qui devraient prévaloir dans une authentique économie de marché – et se traduisent par des prix élevés et une qualité de service dégradé pour le client.
Le mode d’emploi pour un tel changement est connu : payer pour réformer. L’ajustement permanent du nombre de véhicules et des tarifs à l’évolution de la demande passe ainsi, inévitablement, par le dédommagement des professionnels en exercice du coût exorbitant d’acquisition de leurs licences.

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Non au plan de soutien à la Grèce février 23, 2010

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Communiqué de Presse d’Alternative Libérale le Vendredi 12 février 2010

Face à la crise de la dette souveraine de plusieurs Etats membres de la zone Euro, Alternative Libérale rappelle qu’il ne peut y avoir de liberté sans responsabilité. Elle s’oppose donc fermement au plan de soutien à la Grèce quelles qu’en soient les modalités.La Grèce est au bord de la faillite si elle ne l’est pas déjà techniquement. Cette situation n’est pas le fait d’un désastre naturel ou d’un fléau qui se serait abattu sur le pays et qui justifierait compassion et solidarité. Elle est le fait d’un train de vie largement au dessus des moyens de cet Etat. Pire la Grèce a dissimulé son déficit aux autorités européennes pendant des années. Et pire encore, la Grèce a truqué ses comptes nationaux grâce à des montages complexes avec l’aide de banques d’affaires !Venir en aide à la Grèce est donc un signal fort que, pour les Etats comme pour les établissements financiers, l’irresponsabilité, si ce n’est la malhonnêteté, est « récompensée ».
Il ne fait aucun doute qu’un nombre grandissant de citoyens européens en prendront acte à titre personnel.Aucune démocratie authentiquement libérale, aucune société libre, ne peut ainsi survivre longtemps au principe d’irresponsabilité érigé en mode de gouvernance.La faillite de la Grèce ne menace en rien la France. Elle ne pourrait au contraire que la servir en faisant enfin prendre pleinement conscience à l’Etat français des conséquences potentielles de ses propres gabegies.

Haïti, victime de l’opiniâtreté de la nature ! février 8, 2010

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Depuis plusieurs semaines les images dramatiques affluent depuis Haïti. Ce pays, l’un des plus pauvres de l’hémisphère occidentale à une nouvelle fois, été victime des caprices de la nature. Déjà très sévèrement touché il y a quelques années par des cyclones et des inondations faisant des milliers de morts, aujourd’hui, comme si cela ne suffisait pas, c’est la terre qui s’est mise à trembler !
Ce pays a connu, depuis plus d’un siècle, la dictature, la violence, la misère et les catastrophes naturelles. Vous rendez-vous compte que malgré les millions de dollars versés par les gouvernements étrangers 70% de la population vit toujours dans une extrême pauvreté ! N’oublions pas il y a quelques mois les émeutes qui ont eut lieu, dues à la famine. A cette longue et affligeante liste nous pouvons ajouter sur un plan politique la faillite de l’état, l’incompétence gouvernementale et certainement la corruption. Ce pays, dont tout le monde connait la situation tragique a plus que jamais besoin de notre aide. Je voudrais rappeler ici, à nos dirigeants, la citation d’Esope « Quand on a besoin de bras, les secours en paroles ne servent à rien ». C’est douloureux à dire, mais peut-être fallait-il qu’un drame de cette ampleur ait lieu pour que le monde entier se préoccupe de l’avenir et de la stabilité de ce pays qui compte pas loin de 10 millions d’habitants.
Il est évident qu’aujourd’hui l’urgence est de venir en aide aux victimes et je ne peux que vous encourager à procurer aux associations humanitaires votre soutien (notamment financier). La situation humanitaire d’Haïti, avant cet effroyable tremblement de terre, était déjà dramatique. Aujourd’hui nos premiers efforts, afin de lutter contre toutes violences et émeutes, est d’apporter de l’eau et de la nourriture aux survivants. Les organismes humanitaires devront aussi rétablir les télécommunications et l’électricité afin de faire fonctionner les hôpitaux et de coordonner les secours. Après cette première phase d’urgence, de secours et d’assistance aux victimes, il faudra que le monde entier se coordonne pour aider concrètement le pays à se reconstruire.. Une autorité supranationale de type onusien devra organiser les travaux de reconstruction « en dur » en respectant les normes parasismiques, afin de doter Haïti des structures modernes nécessaires à son développement. Il ne s’agit pas cette fois d’allouer des millions à un gouvernement corrompu qui n’en fera rien, il s’agit de coordonner les moyens afin que le gouvernement et l’état aient tous les moyens pour mener à bien le développement du pays, le bien-être de sa population et la paix de manière durable. Alors, me direz vous c’est de l’ingérence, rien ne nous oblige à aider ce peuple ! Après tout nous n’avons pas d’intérêts économiques à développer là-bas… Que néni, c’est justement dans ces moment-là que notre humanisme doit s’exprimer. « Le verbe sera toujours frivole pour embrasser la tragédie humaine. C’est lorsque l’humanité, blessée au plus profond de sa chair, est mise à genoux qu’il faut faire, à plus forte raison preuve d’humanité » disait Albert-Pierre Boivin.

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