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« Affaire Zemmour » : la géométrie variable ne s’applique pas aux Droits de l’Homme ! mars 28, 2010

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Communiqué de presse d’Alternative Libérale le Samedi 27 Mars 2010

Après une semaine de polémique sur les propos d’Eric Zemmour, Alternative Libérale rappelle que la liberté d’expression est un droit inaliénable, et ce quelle que soit la moralité des opinions exprimées.

Eric Zemmour a exprimé une opinion. L’exactitude ou la fausseté de celle-ci est un fait qui doit être objectivement vérifiable. Refuser l’accès ou interdire la constitution des données statistiques permettant de le vérifier est une censure.
A supposer que cette conviction se révèle fondée, les conséquences sociologiques, politiques et économiques à en tirer doivent être le fruit d’un débat politique. Considérer par avance que ce débat peut-être nocif et dès lors l’interdire est également une censure.

Alternative Libérale souhaite ainsi rappeler l’article 11 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789 : « La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’homme ; tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi ».
Voltaire n’aurait peut-être pas été d’accord avec Eric Zemmour. Il ne lui aurait pas pour autant dénié le droit à la parole. Il aurait au contraire débattu avec lui, avec vigueur et férocité.
La France est grande lorsqu’elle débat librement, elle est petite lorsqu’elle rétablit le délit d’opinion. L’« affaire Zemmour » va très au-delà d’un fait divers politico-médiatique. Elle doit interroger tous les Français sur leur Histoire.

Lettre ouverte aux abstentionnistes et aux votes blancs mars 26, 2010

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Tribune Politique d’Alternative Libérale le Mardi 23 Mars 2010, par Didier Salavert
Vice-Président d’Alternative Libérale

Dimanche nous avons été des millions à nous abstenir de voter ou à voter blanc. Une grande majorité d’entre nous l’a fait parce qu’ils ne se sentent plus représentés ou souhaitaient ainsi protester contre les projets politiques dans lesquels la droite et la gauche les enferment. La situation sociale et financière de la France est trop grave pour rester sans agir. Les abstentionnistes constituent la nouvelle majorité de notre pays. Il est urgent qu’elle agisse et qu’elle se saisisse de son destin.

Le Président de la République dit mener une politique d’ouverture. En fait, il a entrepris une opération de déstabilisation de ses adversaires politiques. Ouvrir réellement aurait signifié sortir de l’alternative à laquelle les Français sont condamnés depuis plus de 30 ans, à savoir plus d’Etat ou plus d’Etat encore. Il est extraordinaire de constater une nouvelle fois la convergence des programmes proposés par la droite et par la gauche à ces élections : dépenser plus avec de l’argent que nous n’avons plus depuis longtemps. Ni une croissance utopique (depuis 30 ans, le taux de croissance de notre économie est structurellement en baisse de 0,4 point par décennie) ni des économies marginales ne permettront de rembourser la montagne de dettes accumulée. Seule une révolution des missions de l’Etat permettra de sortir de la fausse alternative dans laquelle les Français sont enfermés et qui conduit le pays à la faillite.

S’abstenir ou voter blanc, c’est aussi crier haut et fort que l’on ne croit plus aux discours officiels. Même les plus vertueux restent sans effet. Nous sommes des millions à constater quotidiennement que l’administration s’évertue à vider de sens toute réforme tendant à libérer les énergies créatrices de richesse. A titre d’exemple, alors que la construction immobilière est au plus bas et que le discours officiel annonce sa simplification, il n’a jamais été aussi difficile d’obtenir un permis de construire. Ce qui est vrai pour le bâtiment l’est également pour le droit du travail, la libre concurrence etc. Le pouvoir exécutif ne contrôle plus à l’évidence son administration. Seule une révolution réduisant considérablement les pouvoirs de l’administration permettra aux énergies encore disponibles dans notre pays de le relever du déclin.

Le déni de réalité et le renversement de valeurs sont devenus les modes de gouvernance quotidiens. Le rejet de fait des « choix » proposés lors de ces dernières élections témoigne du refus de millions de Français de continuer à être abusés. Nier que la France est en grande difficulté financière ne sert plus que ceux qui espèrent se maintenir au pouvoir par le mensonge. Prétendre qu’un voisin vertueux est la cause de nos difficultés est non seulement une insulte à la raison (sinon du voisin lui-même) mais la pire des politiques de l’exemple. Il en va de même en sens inverse en prônant la solidarité avec un Etat coupable de dissimulation et autres manipulations financières. La vérité est que la grande crise est devant nous : celle des Etats qui ont accepté le transfert sur les contribuables et les générations futures de dettes dont ils ne sont en rien responsables. Seule la révolution de la vérité comme principe premier de gouvernance permettra aux Français de regarder leur avenir de manière responsable.

L’augmentation des prélèvements fiscaux et sociaux depuis plus de 30 ans est justifié au nom d’un impératif de redistribution en vue d’assurer le lien social. Les millions d’absents du dernier scrutin clament qu’ils ne croient plus à cette justification, non qu’ils nient la nécessité de lien social mais parce qu’ils constatent que jamais le lien social n’a été aussi ténu face à des prélèvements à leur plus haut niveau. Ils savent par leur expérience personnelle que le lien social est avant tout une affaire de projet commun et non de redistribution. Cette dernière est à réserver et donc à concentrer sur ceux que les aléas de la vie ont mis en difficulté. La redistribution n’est pas un droit du seul fait d’une situation de difficulté. Sa généralisation la rend inefficace par le coût de sa mise en œuvre et ses effets pervers. Elle ne sert plus que ceux en charge de l’administrer. L’Etat providence est à révolutionner par un projet de société où chaque citoyen pourra jouir justement du fruit de ses efforts et de sa raison sans oublier ceux dont les efforts réels ou la raison ne sont pas suffisants pour assurer une vie digne.

Enfin, le fait qu’une minorité seulement de Français ait accepté de cautionner par son vote l’action et le comportement de ses dirigeants politiques démontre le divorce profond entre la majorité des citoyens et ses gouvernants. L’actualité quotidienne les conforte dans ce sentiment. D’un côté une minorité qui jouit de privilèges apparaissant chaque jour plus exorbitants et d’un autre côté une majorité sans cesse plus contrôlée, pressurée, démunie de droits … Aux privilèges pécuniaires s’ajoutent celui de l’impunité face à la loi. Nos élites se comportent et se servent comme des monarques de l’Ancien Régime. Il faut achever la Révolution de 1789.

Recentrer l’Etat sur ses missions fondamentales, desserrer le carcan bureaucratique, considérer les citoyens comme des êtres responsables, concentrer la solidarité sur les seules victimes des aléas de la vie ou les plus faibles seulement, abolir les privilèges, rendre le pouvoir aux citoyens, tels sont les objectifs des libéraux.

Nos dirigeants sont sourds au mal vivre de la majorité des citoyens. Ils n’entendent plus que les vociférations des minorités agissantes et autres groupes de pression organisés. Il faut que tous les Français qui ont soif de liberté et qui pourvus de cette liberté donneront à nouveau le meilleur d’eux-mêmes pour le bien de tous se réunissent et agissent pour reprendre ce dont ils sont privés aujourd’hui : le pouvoir.

Didier Salavert
Vice-Président d’Alternative Libérale

http://www.alternative-liberale.fr/index.php/index.php/communique/

Libérer les énergies dans nos régions mars 15, 2010

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Les propositions d’Alternative Libérale pour des régions modernes, responsables, efficaces et légères.

La Région est un acteur essentiel de la vie locale.

Cependant, nos élus de droite et de gauche ont institué la dépense publique comme mode unique de gestion. Pire, les administrations régionales, qui devraient être au service des habitants, sont de plus en plus au service d’elles-mêmes : palais de région, dépenses de prestige, parcs automobiles et voyages d’étude onéreux sont devenus courants.

A la dépense s’ajoutent l’opacité de fonctionnement, le clientélisme, les luttes politiques internes.

A l’inverse, les mesures que nous présentons ici ont un coût faible ou nul, et sont même parfois sources d’économie.

Le logement, les transports, l’université et la recherche sont autant de domaines dans lesquels la Région doit intervenir, non pas à coups de milliards et de réglementations, mais pour faciliter les échanges, libérer les marchés, instaurer un cadre institutionnel favorable aux affaires, contrer les lobbies, les monopoles et les situations acquises.

C’est aussi la seule façon d’attirer des entreprises et de développer l’emploi local. Les PME embaucheront grâce à une fiscalité réduite, une simplification des procédures, un accès équitable aux marchés publics et aux délégations et concessions de service public, l’accès au potentiel d’innovation des pôles universitaires.

Face à un Etat incapable de se réformer, la Région doit donner l’exemple de la rigueur de gestion, de l’efficacité, de la transparence, de la décrue fiscale, et du pouvoir rendu à la société civile.

23 Février 2010

Rendre aux communes et aux citoyens leur pouvoir de décision

Notre constat
Un potentiel étouffé par l’hyper administration

La Région s’insère dans un mille-feuilles administratif devenu opaque, inefficace et ruineux. Ajouter sans cesse de nouveaux maillons, diluer les responsabilités jusqu’à ne plus pouvoir décider, prendre d’une main de plus en plus et, de l’autre, rendre toujours moins : est-cela que veulent les citoyens ?

Notre vision
A chacun ce qu’il sait faire

Il est urgent de revenir au principe de subsidiarité : rendre aux maires les pouvoirs confisqués par l’Administration, limiter le cumul des mandats, simplifier les échelons territoriaux et ne plus partager les compétences entre plusieurs échelons.
Alors que les français subissent la crise de plein fouet, il est consternant que la Région continue à mener un train de vie de plus en plus coûteux, aux frais des contribuables.
Enfin, à l’heure de l’Internet, il n’est plus admissible de perdre des journées en démarches administratives.

Nos propositions

· Publier les comptes détaillés de la région sur son site Web
Les citoyens aiment savoir où passent leurs impôts ! La transparence impose de publier aussi la liste des associations et entreprises subventionnées.

· Lutter contre la corruption et le clientélisme
Le sujet est largement tabou. Les Chambres Régionales des Comptes ont besoin de plus de moyens de contrôle et surtout de sanction.

· Réduire les gaspillages budgétaires
L’audit est à développer, et toute économie doit être rendue aux contribuables. Le recrutement de cadres issus du privé permettra d’introduire dans la Région les meilleures pratiques de gestion.

· Consulter les habitants par référendum
Des référendums doivent pouvoir être organisés par toute assemblée élue, ou sur initiative populaire. A l’heure de l’Internet, le coût de la démocratie directe devient marginal.
La consultation préalable des citoyens par référendum doit devenir la règle, en particulier, avant tout projet d’augmentation de la fiscalité locale.

· Simplifier la vie des entreprises et des habitants
Les formalités redondantes ou inutiles sont à supprimer. L’e-administration sera généralisée.

Libérer la construction et l’offre de logements

Notre constat
Pénurie, prix élevés et mal-logés

Le marché français du logement est marqué par son cloisonnement.
L’offre locative privée est devenue rare et chère, en raison de la réticence des bailleurs face au risque d’impayé, encouragé par le laxisme des pouvoirs publics.
Les candidats au logement social, dont les prix sont presque moitié moins chers, patientent des années sur liste d’attente, quand ils n’ont pas d’appui politique. A l’inverse certains résidants d’HLM, en dépit de leurs revenus devenus confortables, sont devenus locataires à vie d’un logement qu’ils peuvent même transmettre à leurs enfants.
Reste le scandale des mal-logés, habitués des hôtels meublés, des foyers, voire de la rue.

Notre vision
Libérer et décloisonner le marché

Le marché locatif aidé, source d’injustice, de passe-droits et d’immobilisme, doit être aboli.
L’offre de terrains constructibles doit être libérée, et la réglementation assouplie, afin de pallier à la pénurie, faire baisser les prix, et développer un marché du logement bon marché. L’effet des lois de zonage peut en effet représenter jusqu’à 85% du prix des terrains .

Nos propositions

· Ne plus laisser à la rue ceux qui n’ont nulle part où aller
La simple humanité voudrait, surtout en période de grands froids, qu’on laisse à tous, le libre accès de nuit à certains bâtiments publics tels que les gares.

· Permettre l’accès à un logement de ceux qui en ont le plus besoin
La Région doit jouer un rôle moteur en mutualisant les ressources disponibles dans les communes qui disposeront ainsi d’une Bourse commune de logements pour les mal-logés.

· Assouplir les carcans réglementaires et administratifs
Ces carcans freinent la construction de logements et d’équipements publics. Les maires ont besoin de plus de latitude en matière d’urbanisme !

· Abolir le marché locatif aidé et le remplacer par une aide à la personne
Les 40 aides à la pierre maintiennent un marché locatif aidé injuste, opaque et clientéliste. Une aide aux familles défavorisées est préférable, plus transparente et mieux ciblée.

· Favoriser l’accession à la propriété
Des systèmes de garantie et de caution permettent de faciliter l’accession à la propriété des familles à revenus modestes.

· Libérer le foncier
Tout terrain, hors espace naturel protégé, doit être constructible.

Libérer les transports

Notre constat
Monopoles et manichéisme

Les transports collectifs sont sous la coupe de monopoles publics : SNCF, RATP en Région Parisienne, services de bus, tramways et métros dans les grandes villes.
Leurs clients doivent endurer des transports souvent longs et inconfortables, quand ils ne sont pas confrontés à l’insécurité, ou pris en otage par des grèves à répétition.
Les taxis sont soumis à un numerus clausus qui maintient la pénurie et les prix élevés.
Quant à l’usage de la voiture, il est ouvertement découragé par certains élus dont la politique consiste à entraver la circulation pour la restreindre, au détriment de la fluidité du trafic.

Notre vision
Concurrence et libre choix

Tous les transports collectifs doivent être ouverts à la concurrence, libérés des monopoles et des professions réglementées.
La voiture doit cesser d’être pénalisée pour des raisons idéologiques : c’est souvent le seul moyen de se rendre à son travail, de jongler avec la crèche, l’école, les courses, les diverses démarches, et de rompre l’isolement de certains.
L’environnement et le cadre de vie ne peuvent qu’en profiter. Avec des lignes privées, le transport collectif est mieux maillé et plus concurrentiel, donc plus attractif. Et une circulation routière non entravée mais payée au juste prix, c’est moins de bouchons, de bruit et de pollution.

Nos propositions

· Ouvrir le transport ferroviaire à la concurrence.
De quel droit empêcher une entreprise de faire circuler des trains pour répondre à la demande ?

· Libérer le transport par bus et par car.
De nombreuses dessertes locales ou liaisons entre villes ne sont pas assurées correctement. Il faut autoriser la création de lignes privées de cars, de bus ou de minibus.

· Mettre fin au numerus clausus des taxis, spécialement à Paris
Ce malthusianisme d’un autre âge doit cesser. L’abondance et la baisse des prix profiteront aux résidants, mais aussi aux touristes et à la clientèle d’affaire.

· Fluidifier et sécuriser le trafic routier
A l’opposé des politiques de restriction, nous préconisons une adaptation à la demande : construction et concession de parkings souterrains, péage sur les grands axes (la « gratuité » est inéquitable car elle est payée par tous), aménagement et extension de.la voirie.

Viser l’excellence de la recherche et de l’enseignement

Notre constat
Un potentiel mal exploité

Nos universités, nos grandes écoles, nos centres de recherche ont un grand potentiel mais n’ont pas les moyens de leurs ambitions. Le « classement de Shangaï » révèle leur piètre classement sur la scène mondiale, en dépit des milliards que l’Etat leur consacre.
Certes, l’Etat a rendu aux Universités un peu de la liberté qu’elles n’auraient jamais dû perdre, mais cette autonomie reste insuffisante.
Quant à nos lycées, ils sont loin de préparer les élèves au monde d’aujourd’hui.

Notre vision
S’ouvrir à l’entreprise et au monde

Nos pôles d’excellence doivent suivre la voie des meilleures universités mondiales : leurs principales ressources ne viennent pas de l’Etat, mais d’abord des entreprises avec lesquelles elles contractent, et ensuite de leurs propres étudiants. La disparition d’une partie de la taxe professionnelle ne peut que favoriser ce mouvement.
La Région n’a certes pas de « compétence administrative » dans l’enseignement supérieur mais peut faciliter cette évolution.

Nos propositions

· Faciliter la collaboration université-entreprise
Cette coopération ouvre les étudiants au monde économique, offre aux chercheurs des moyens accrus et aux entreprises un potentiel d’innovation et de matière grise.
Les fondations universitaires ont ainsi levé 60 millions d’euros en France en 2009, selon le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche.
La Région peut faciliter les mises en relation et les levées de fonds auprès d’entreprises régionales et apporter sa garantie à des contrats.

· Fixer un juste prix pour les études supérieures
La quasi-gratuité des études supérieures est une hypocrisie qui attire des jeunes peu motivés et dévalorise les diplômes. Ajoutons que ces études sont souvent suivies par des étudiants de familles aisées mais payées par les impôts de tous. Les facultés ne sont pas des garderies ! Des diplômes qualifiants ont un prix.
Pour les étudiants de familles modestes, développons les bourses et les prêts, conditionnés aux résultats obtenus, et réservons leur des emplois à temps partiel. Les stages et les contrats de pré embauche familiarisent les étudiants avec l’entreprise. La Région doit faciliter les contacts et cautionner certaines opérations.

· Internationaliser nos universités et centres de recherche
A l’heure de la globalisation, la Région doit tirer parti de ses contacts avec les autres régions du monde pour faire connaître ses atouts et appliquer ce qui réussit ailleurs.

Campagne des régionales : zéro pointé à l’UMP et au PS pour hors-sujet ! mars 12, 2010

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Communiqué de presse d’Alternative Libérale le Vendredi 12 Mars 2010

Le scrutin des Régionales aurait pu être un moment fort de débat sur certaines des problématiques de fonds de notre pays comme sur de nombreuses difficultés quotidiennes auxquelles sont confrontés les Français. Il aurait du être un véritable exercice démocratique entre un gouvernement au milieu du gué et une opposition présentant le bilan de son action locale. Au lieu de cela, nous aurons l’index d’un magazine people en guise de bulletins de vote et une litanie de noms d’oiseaux et de petites phrases pour profession de foi.
« La démocratie française ne sort pas grandie de cette campagne. Quel que soit le résultat du scrutin, les abstentionnistes auront, certainement et légitimement, le sentiment d’avoir fait le bon choix. Le droit de vote est un héritage trop précieux pour le dévoyer dans une telle mascarade ». Louis-Marie Bachelot, Président d’Alternative Libérale

A l’occasion des élections Régionales, les libéraux comme de nombreux Français auraient souhaité qu’un débat de fond s’engage, entre les partis en responsabilité au niveau national et local, sur les grandes problématiques relevant du domaine de compétence de cette collectivité et sur l’impact des réformes en cours la concernant.
Alternative Libérale déplore ainsi qu’aucune proposition concrète n’ait été faite, par les listes d’opposition régionale, pour répondre à l’explosion de l’endettement des Régions ; et ce en dépit des importantes hausses d’impôts locaux qui pèsent fortement sur le pouvoir d’achat des Français en cette période de crise.

Nous déplorons également que les Présidents de Régions ne se soient pas, unanimement et efficacement, opposés à la recentralisation rampante induite par la réforme de la Taxe Professionnelle et à la réforme en trompe-l’œil des collectivités territoriales.

Enfin, plutôt que le concours de liste au père noël auquel l’UMP et le PS se livrent à grand renfort de démagogie, Alternative Libérale appelle au respect de principes simples et à la mise en œuvre de quelques mesures ciblées permettant l’enclenchement de véritables cercles vertueux :
– Recentrage des Régions sur leurs seules compétences clés : formation professionnelle, enseignement supérieur et recherche, transport, et développement économique ;
– Application stricte du principe de subsidiarité pour toute décision d’investissement ou de fonctionnement de la Région ;
– Baisse forte et rapide de la fiscalité locale compensée par une réduction du train de vie des Régions et la suppression des dépenses somptuaires ;
– Ouverture des transports régionaux à la concurrence pour améliorer leur rapport qualité / prix ;
– Elargissement de l’accès des universités aux financements privés en provenance des entreprises ou des particuliers, et accélération de la libéralisation de la formation professionnelle notamment celle des demandeurs d’emplois.

Seul le respect de ces principes et la mise en œuvre de telles mesures permettront de transformer nos Régions en collectivités modernes, responsables et légères ; et de contribuer à restaurer l’environnement dans lequel les Français pourront faire face avec optimisme aux défis et épreuves, personnels ou collectifs, auxquels ils sont aujourd’hui confrontés.

Adieu Monsieur Marseille mars 4, 2010

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Communiqué de presse d’Alternative Libérale le Jeudi 4 Mars 2010

Alternative rend hommage à Jacques Marseille et salue la mémoire d’un fervent défenseur de la démocratie et de la liberté.

Avec sa disparition, la famille libérale est orpheline. Par son intelligence et par son indépendance d’esprit, Jacques Marseille donnait aux débats économiques et historiques une perspective trop rarement défendue en France. Il manquera profondément à tous les amis de la liberté. Alternative Libérale s’associe à la peine de sa famille et de ses proches.

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