jump to navigation

Dr Étienne De Harven – Voir le SIDA autrement mai 3, 2012

Posted by fredericdeharven in Uncategorized.
Tags: , ,
trackback

Commentaires»

1. sourdon - décembre 8, 2012

Monsieur merci pour votre labeur en faveur de la vérité dans un monde dont la cécité induite par la peur qui rend vénal, est si répandue.
Mon témoignage sous-tend une question qui taraude mon esprit et sur laquelle vous pouvez peut-être m’aiguiller.
En 1985, avant notre mariage avec ma fiancée, nous nous sommes soumis au test du VIH pour apprendre sans surprise que nous étions positifs du fait d’une toxicomanie ancienne.

A cette époque, elle avait 20 ans et moi 25. Nous étions en pleine forme. Elle sortait de deux ans de cure à l’association « le patriarche », et je sortais d’un an et demi d’incarcération sevré.

Ajouté à notre bonne santé et au fait que le matraquage médiatique ne s’était pas encore emballé, le père de mon épouse, patron de cardiologie à l’hôpital de la Timone à Marseille, nous a soutenu en ne s’alarmant pas plus que le Professeur Gallais spécialiste du sida, auquel il nous avait confié…

Notre prise en charge se limita durant 10 ans à une prise de sang par an de contrôle, qui ne servait qu’à souligner la stabilité de notre bonne santé et le « sommeil du virus ». Le Pr. Gallais nous encourageait même à procréer…

Dans ces conditions, j’ai vécu mes premières années de sidéen sans m’en inquiéter et étais surpris de l’affolement des nouveaux cas révélés qui se rendaient à mon sens davantage malades que la maladie ne le faisait.

Malades d’angoisses au point de déclencher de véritables troubles jusqu’à ce que mort s’en suive.

Comme le mort de froid qui s’est pensé perdu après avoir été enfermé dans un wagon frigorifique par accident.
Le système de réfrégiration bien qu’en panne n’a pu le tuer ! Il est le seul à s’être convaincu qu’il allait geler au point d’en mourrir !

Mon épouse, « ex » depuis 91, n’a jamais eu d’ennui de santé associé au VIH et m’a déclaré, il y a quelques mois, avoir « négativé » !?!

A croire que le fait qu’elle ait été tenue à l’écart des traitements médicamenteux par des conseils avisés ou prudents des grands pontes, l’a faite passer au travers comme nombre de séropos qui n’ont jamais été traités, à l’inverse de mon cas.

J’aurais dû être plus prudents, plus curieux au lieu d’avoir une attitude de nonchalante confiance en d’autres pour savoir ce qui était bon d’avaler pour me soigner.
Pourtant, en 1998, lorsque j’ai accepté épivir/rétrovir par précaution (!?!), l’alerte était déjà lancée par vous et d’autres de vos confrères sans qu’elle ne me parvienne tant le rideau sur l’info était bouclé et mon laisser aller cuitivé…

Mais, avant les difficultés, il y eût l’émerveillement.
En 92 naissait Marvin, mon fils, séronégatif comme sa maman, avec laquelle j’ai passé dix ans en utilisant le premier mois un préservatif, puis en l’abandonnant ensuite sans jamais l’infecter.

En 2000, lors d’un passage difficile de mon existence qui m’avait affaibli, mon médecin parvînt à me convaincre de me traiter à « l’aide » d’une bi-thérapie, chose que j’avais toujours refusée vu le rythme des décés de mes compagnons de jeunesse avec les premiers protocoles…

Mais selon lui, tout avait changé et les traitements désormais nombreux, contournaient le problème des résistances et les rendaient enfin efficaces !?!…

Ainsi, un peu en déshérence, et sur la foi d’une charge virale légèrement évolutive qui n’entraînait pourtant aucun symptôme, nul désordre, mon médecin me conseilla de commencer à me traiter.

Un an plus tard, ma charge virale n’avait pas baissée et je pris la décision d’arrêter le traitement.

Grossière erreur.

Avais-je ingéré un médicament ou un déclencheur de troubles ?

Toujours est-il, qu’au bout de 8 mois après l’arrêt du traitement, je fus foudroyé d’abord par une pneumocystose et un c.m.v. et hospitalisé dans un état critique avec 41° de fièvre pour dégorger mes poumons envahis par l’infection.

Je luttais sous le feux des examens durant tout l’été 2000 en refusant les traitements HIV jusqu’à me retrouver en 4 mois, tel un mort-vivant ne pouvant plus m’exprimer, marcher, voir, écrire, me nourrir ou me torcher seul !?!

Fauteuil roulant et filet de bave… attendant les résultats d’un IRM qui révélèrent finalement, une encéphalite que les médecins n’avaient pas décelée au scanner auquel ils s’étaient cantonnés durant 3 mois…

La pneumocystose et le C.M.V. auraient masquée … une belle encéphalite !

Peu importe l’erreur de diagnostic, le mal était fait et un soir, les médecins qui débarquérent déconfits, résultats de l’IRM en main, m’annonçèrent tout de go que le virus m’avait grillé une bonne partie de la cervelle !

Ils ne pouvaient dire combien de temps je mettrai pour guérir, si même, je guérirai, et surtout, que seul le traitement que je refusais jusque-là était susceptible d’améliorer mon état (sic).
La boucle était bouclée.

Si ce traitement échouait, il ne me restait rien d’autre et… pas longtemps !

Avec 18 kilos en moins et mon bras aux tremblements continus et immaîtrisables, je n’étais plus en mesure de faire la fine bouche.

Je profitais du « trouble » des toubibs pour réclamer mon traitement et pour le soir même, un bon de sortie immédiat qu’ils m’accordèrent sans discussion.

Je savais à présent contre quoi je me battais et ne pouvais compter que sur ma volonté, mon espoir et… ces cachets que je comptais du bout des doigts à cause de mes désordres oculaires.

Accroché à ce que je pus et fort d’un taxi, je rentrais chez moi et gobais ma quadri-thérapie avec avidité en l’accompagnant de quelques séances de kinésiologie durant les semaines qui suivirent.

Et en un mois et demi, « miracle », j’avais repris 11 kilos et filais en moto à 130 km par heure sur l’autoroute !!!

Rapidement, mon cerveau me permit d’établir et d’utiliser de nouveaux circuits pour utiliserun nouveau potentiel physique car, il faut souligner qu’hormis le stress induit par la situation, mes capacités intellectuelles ne faiblirent pas et c’est avec une profonde conscience que j’avais vécu cette régression physique qui conduisait à l’inéluctable.

Il ne me restait plus qu’à dire: « Merci la science » malgré qu’après 15 ans de séropositivité asymptomatique, je n’eus de troubles qu’à la suite d’épivir rétrovir consommés durant un an !
Ces troubles générés par des traitements qui semblent contenir le poison et l’antidote pourraient être conçus afin d’en être définitivement dépendant sous peine de mort !
Cela peut paraître fou à part si nous nous rappelons que pour dominer et donc s’enrichir, l’Homme, selon son degré de peur, peut n’avoir aucune limite dans la cruauté.
Les procédés pour senrichir des labos comme des géants de l’alimentaire peuvent même paraître moins brutaux que la bombe atomique…
Aussi, ma question est de savoir si je peux tenter de stopper mon traitement car je crains que sans lui, l’encéphalite ne se remanifeste. Mes traitements en 12 ans ont compris épivir rétrovir 1 an (1998); arrêt 8 mois avant de tomber malade et d’être traité avec Viracept, Viramune, zérit, videx (automne 2000), durant six ans; puis pour ralentir mon amaigrissement, combivir et viread jusqu’à il y a 2 mois où mes muscles ne me tenant plus debout (tant mon adénosine triphosphate était atteinte), je suis passé à norvir, prezista, isentress et mes muscles vont mieux.
Depuis 2004 et deux infarctus, je prend aussi lescol, aspro et clopidogrel ! Je suis actif mais squelettique, sans appétit, les reins fragiles les muscles vite tétanisés et le souffle court.
Psychologiquement, comme tout le monde je trouve des ressources pour continuer l’aventure car je suis bel et bien encore là et fait donc partie intégrante des défis que tous nous tentons d’accomplir.

Un traitement m’a sauvé, mais… chronique, qui bouche les artères et me provoqua un infarctus du myocarde en 2004 qui généra un second traitement chronique qui fait que la sécurité sociale débourse à présent plus de 2000€ par mois pour me « soigner »!

En fait les pilules mangent mes graisses et je m’assèchent au point d’avoir des allumettes au lieu de jambes, et le visage aux os saillants à faire pitié ou peur.
Cependant, je dure et constitue une partie du fond de commerce de nos laboratoires.

De la même façon, en 80, pour guérir d’une hépatite pourtant grave, seul le repos était prescrit.
Quand je vois les dégâts occasionnés par l’interféron et compagnie…

Une amie trop bien intentionnée à mon endroit me prodiguait en 1988 un câlin vénéneux et, trois semaines après, j’étais hospitalisé pour une hépatite C foudroyante: 3600 de transaminases et un taux de coagulation du sang à 34%.

Un mois de traitement qui consista au seul repos, (pas même contraint à un régime alimentaire particulier) a suffit à ce que je ne sois PLUS JAMAIS ennuyé par mon foie depuis 30 ans, alors que je le « plombe » depuis 12 ans par l’ingestion de 400 grammes de cachets tous les mois.

En fait, le seul moment où cet organe m’a préoccupé, ce fut lors d’un dépistage en 91 par lequel j’appris que j’étais positif aux 5 premières hépatites !?!
Ah bon ? Il y en a 5 ?
J’avais pourtant rien senti.

Une fois j’ai « craqué » et me suis laissé vendre l’idée d’une biopsie… je ne m’y laisserai plus prendre.

De toutes façons, à présent elle n’est plus pratiquée, au profit de l’écographie… encore des rayons nuisibles, et pour quelle utilité ?

Les analyses médicales ne sont-elles pas les supports et les principaux outils des laboratoires pharmaceutiques pour lesquels notre santé n’est pas une priorité ?

Manipuler leurs interprétations à des fins mercantiles en toute impunité tue, et les avilie.

L’interprétation et les méthodes d’analyses de chacun autorisent un flou qui empêche de désigner des responsables (qui par ailleurs se sont arrangés pour être dédouanés par la loi au sujet des vaccins nocifs dont ils ne peuvent plus être tenus pour responsables), et elles facilitent l’impunité des pires exactions.

Alors la question que je me pose aujourd’hui et qui malheureusement ne me paraît pas déplacée est la suivante:
« Les laboratoires ont-ils mis au point des médicaments qui, une fois ingérés, génèrent des troubles qu’ils sont seuls à pouvoir soulager ?

Nous soumettent-ILS ainsi à des traitements chroniques et à un empoisonnement à long terme pour un profit matériel seul capable de les apaiser, et le ralentissement secret de notre démographie par incitation au dégoût de soi, des autres, de la vie, ou, par stérilisation, vaccination et ogm ? »

Ces personnes respectables, biens bonnes de s’être préoccupées de ma maladie, qui investissent des milliards dans la recherche et l’élaboration de moyens visant à me soigner méritent mes remerciements.
L’ingratitude qui me fait douter de leurs louables intentions est malvenue au yeux d’une société hypnotisée, comme je l’ai été pour le sida, et le suis encore probablement sur d’autres sujets.
Ce récit vous interpelle-t-il ? Quoi qu’il en soit, mon respect le plus profond vous est acquis au egard de l’oeuvre que vous avez entrpris contre les puissances de l’argent que la couardise anime. Bontoujours.


Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :