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Libérer les énergies dans nos régions mars 15, 2010

Posted by fredericdeharven in Uncategorized.
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Les propositions d’Alternative Libérale pour des régions modernes, responsables, efficaces et légères.

La Région est un acteur essentiel de la vie locale.

Cependant, nos élus de droite et de gauche ont institué la dépense publique comme mode unique de gestion. Pire, les administrations régionales, qui devraient être au service des habitants, sont de plus en plus au service d’elles-mêmes : palais de région, dépenses de prestige, parcs automobiles et voyages d’étude onéreux sont devenus courants.

A la dépense s’ajoutent l’opacité de fonctionnement, le clientélisme, les luttes politiques internes.

A l’inverse, les mesures que nous présentons ici ont un coût faible ou nul, et sont même parfois sources d’économie.

Le logement, les transports, l’université et la recherche sont autant de domaines dans lesquels la Région doit intervenir, non pas à coups de milliards et de réglementations, mais pour faciliter les échanges, libérer les marchés, instaurer un cadre institutionnel favorable aux affaires, contrer les lobbies, les monopoles et les situations acquises.

C’est aussi la seule façon d’attirer des entreprises et de développer l’emploi local. Les PME embaucheront grâce à une fiscalité réduite, une simplification des procédures, un accès équitable aux marchés publics et aux délégations et concessions de service public, l’accès au potentiel d’innovation des pôles universitaires.

Face à un Etat incapable de se réformer, la Région doit donner l’exemple de la rigueur de gestion, de l’efficacité, de la transparence, de la décrue fiscale, et du pouvoir rendu à la société civile.

23 Février 2010

Rendre aux communes et aux citoyens leur pouvoir de décision

Notre constat
Un potentiel étouffé par l’hyper administration

La Région s’insère dans un mille-feuilles administratif devenu opaque, inefficace et ruineux. Ajouter sans cesse de nouveaux maillons, diluer les responsabilités jusqu’à ne plus pouvoir décider, prendre d’une main de plus en plus et, de l’autre, rendre toujours moins : est-cela que veulent les citoyens ?

Notre vision
A chacun ce qu’il sait faire

Il est urgent de revenir au principe de subsidiarité : rendre aux maires les pouvoirs confisqués par l’Administration, limiter le cumul des mandats, simplifier les échelons territoriaux et ne plus partager les compétences entre plusieurs échelons.
Alors que les français subissent la crise de plein fouet, il est consternant que la Région continue à mener un train de vie de plus en plus coûteux, aux frais des contribuables.
Enfin, à l’heure de l’Internet, il n’est plus admissible de perdre des journées en démarches administratives.

Nos propositions

· Publier les comptes détaillés de la région sur son site Web
Les citoyens aiment savoir où passent leurs impôts ! La transparence impose de publier aussi la liste des associations et entreprises subventionnées.

· Lutter contre la corruption et le clientélisme
Le sujet est largement tabou. Les Chambres Régionales des Comptes ont besoin de plus de moyens de contrôle et surtout de sanction.

· Réduire les gaspillages budgétaires
L’audit est à développer, et toute économie doit être rendue aux contribuables. Le recrutement de cadres issus du privé permettra d’introduire dans la Région les meilleures pratiques de gestion.

· Consulter les habitants par référendum
Des référendums doivent pouvoir être organisés par toute assemblée élue, ou sur initiative populaire. A l’heure de l’Internet, le coût de la démocratie directe devient marginal.
La consultation préalable des citoyens par référendum doit devenir la règle, en particulier, avant tout projet d’augmentation de la fiscalité locale.

· Simplifier la vie des entreprises et des habitants
Les formalités redondantes ou inutiles sont à supprimer. L’e-administration sera généralisée.

Libérer la construction et l’offre de logements

Notre constat
Pénurie, prix élevés et mal-logés

Le marché français du logement est marqué par son cloisonnement.
L’offre locative privée est devenue rare et chère, en raison de la réticence des bailleurs face au risque d’impayé, encouragé par le laxisme des pouvoirs publics.
Les candidats au logement social, dont les prix sont presque moitié moins chers, patientent des années sur liste d’attente, quand ils n’ont pas d’appui politique. A l’inverse certains résidants d’HLM, en dépit de leurs revenus devenus confortables, sont devenus locataires à vie d’un logement qu’ils peuvent même transmettre à leurs enfants.
Reste le scandale des mal-logés, habitués des hôtels meublés, des foyers, voire de la rue.

Notre vision
Libérer et décloisonner le marché

Le marché locatif aidé, source d’injustice, de passe-droits et d’immobilisme, doit être aboli.
L’offre de terrains constructibles doit être libérée, et la réglementation assouplie, afin de pallier à la pénurie, faire baisser les prix, et développer un marché du logement bon marché. L’effet des lois de zonage peut en effet représenter jusqu’à 85% du prix des terrains .

Nos propositions

· Ne plus laisser à la rue ceux qui n’ont nulle part où aller
La simple humanité voudrait, surtout en période de grands froids, qu’on laisse à tous, le libre accès de nuit à certains bâtiments publics tels que les gares.

· Permettre l’accès à un logement de ceux qui en ont le plus besoin
La Région doit jouer un rôle moteur en mutualisant les ressources disponibles dans les communes qui disposeront ainsi d’une Bourse commune de logements pour les mal-logés.

· Assouplir les carcans réglementaires et administratifs
Ces carcans freinent la construction de logements et d’équipements publics. Les maires ont besoin de plus de latitude en matière d’urbanisme !

· Abolir le marché locatif aidé et le remplacer par une aide à la personne
Les 40 aides à la pierre maintiennent un marché locatif aidé injuste, opaque et clientéliste. Une aide aux familles défavorisées est préférable, plus transparente et mieux ciblée.

· Favoriser l’accession à la propriété
Des systèmes de garantie et de caution permettent de faciliter l’accession à la propriété des familles à revenus modestes.

· Libérer le foncier
Tout terrain, hors espace naturel protégé, doit être constructible.

Libérer les transports

Notre constat
Monopoles et manichéisme

Les transports collectifs sont sous la coupe de monopoles publics : SNCF, RATP en Région Parisienne, services de bus, tramways et métros dans les grandes villes.
Leurs clients doivent endurer des transports souvent longs et inconfortables, quand ils ne sont pas confrontés à l’insécurité, ou pris en otage par des grèves à répétition.
Les taxis sont soumis à un numerus clausus qui maintient la pénurie et les prix élevés.
Quant à l’usage de la voiture, il est ouvertement découragé par certains élus dont la politique consiste à entraver la circulation pour la restreindre, au détriment de la fluidité du trafic.

Notre vision
Concurrence et libre choix

Tous les transports collectifs doivent être ouverts à la concurrence, libérés des monopoles et des professions réglementées.
La voiture doit cesser d’être pénalisée pour des raisons idéologiques : c’est souvent le seul moyen de se rendre à son travail, de jongler avec la crèche, l’école, les courses, les diverses démarches, et de rompre l’isolement de certains.
L’environnement et le cadre de vie ne peuvent qu’en profiter. Avec des lignes privées, le transport collectif est mieux maillé et plus concurrentiel, donc plus attractif. Et une circulation routière non entravée mais payée au juste prix, c’est moins de bouchons, de bruit et de pollution.

Nos propositions

· Ouvrir le transport ferroviaire à la concurrence.
De quel droit empêcher une entreprise de faire circuler des trains pour répondre à la demande ?

· Libérer le transport par bus et par car.
De nombreuses dessertes locales ou liaisons entre villes ne sont pas assurées correctement. Il faut autoriser la création de lignes privées de cars, de bus ou de minibus.

· Mettre fin au numerus clausus des taxis, spécialement à Paris
Ce malthusianisme d’un autre âge doit cesser. L’abondance et la baisse des prix profiteront aux résidants, mais aussi aux touristes et à la clientèle d’affaire.

· Fluidifier et sécuriser le trafic routier
A l’opposé des politiques de restriction, nous préconisons une adaptation à la demande : construction et concession de parkings souterrains, péage sur les grands axes (la « gratuité » est inéquitable car elle est payée par tous), aménagement et extension de.la voirie.

Viser l’excellence de la recherche et de l’enseignement

Notre constat
Un potentiel mal exploité

Nos universités, nos grandes écoles, nos centres de recherche ont un grand potentiel mais n’ont pas les moyens de leurs ambitions. Le « classement de Shangaï » révèle leur piètre classement sur la scène mondiale, en dépit des milliards que l’Etat leur consacre.
Certes, l’Etat a rendu aux Universités un peu de la liberté qu’elles n’auraient jamais dû perdre, mais cette autonomie reste insuffisante.
Quant à nos lycées, ils sont loin de préparer les élèves au monde d’aujourd’hui.

Notre vision
S’ouvrir à l’entreprise et au monde

Nos pôles d’excellence doivent suivre la voie des meilleures universités mondiales : leurs principales ressources ne viennent pas de l’Etat, mais d’abord des entreprises avec lesquelles elles contractent, et ensuite de leurs propres étudiants. La disparition d’une partie de la taxe professionnelle ne peut que favoriser ce mouvement.
La Région n’a certes pas de « compétence administrative » dans l’enseignement supérieur mais peut faciliter cette évolution.

Nos propositions

· Faciliter la collaboration université-entreprise
Cette coopération ouvre les étudiants au monde économique, offre aux chercheurs des moyens accrus et aux entreprises un potentiel d’innovation et de matière grise.
Les fondations universitaires ont ainsi levé 60 millions d’euros en France en 2009, selon le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche.
La Région peut faciliter les mises en relation et les levées de fonds auprès d’entreprises régionales et apporter sa garantie à des contrats.

· Fixer un juste prix pour les études supérieures
La quasi-gratuité des études supérieures est une hypocrisie qui attire des jeunes peu motivés et dévalorise les diplômes. Ajoutons que ces études sont souvent suivies par des étudiants de familles aisées mais payées par les impôts de tous. Les facultés ne sont pas des garderies ! Des diplômes qualifiants ont un prix.
Pour les étudiants de familles modestes, développons les bourses et les prêts, conditionnés aux résultats obtenus, et réservons leur des emplois à temps partiel. Les stages et les contrats de pré embauche familiarisent les étudiants avec l’entreprise. La Région doit faciliter les contacts et cautionner certaines opérations.

· Internationaliser nos universités et centres de recherche
A l’heure de la globalisation, la Région doit tirer parti de ses contacts avec les autres régions du monde pour faire connaître ses atouts et appliquer ce qui réussit ailleurs.

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